Le Comité international olympique (CIO) a confirmé que les athlètes transgenres sont désormais exclues des épreuves féminines aux Jeux olympiques.
Dans un communiqué publié jeudi, le CIO a souligné que la politique d'admissibilité qui s'appliquera aux Jeux olympiques de Los Angeles en juillet 2028 protège l'équité, la sécurité et l'intégrité dans la catégorie féminine.
Le CIO a publié un document de politique de 10 pages qui restreint également les athlètes féminines telles que la double championne olympique Caster Semenya, atteintes de problèmes médicaux connus sous le nom de différences de développement sexuel (DSD).
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« Pour toutes les disciplines figurant au programme sportif d'une compétition du CIO, y compris les Jeux olympiques, et pour les sports individuels comme pour les sports collectifs, l'éligibilité dans chaque catégorie féminine est limitée aux femmes biologiques. »
« Sur la base de preuves scientifiques, le CIO considère que la présence du gène SRY est fixe tout au long de la vie et constitue une preuve très précise qu'un athlète a connu un développement sexuel masculin. »
« Les athlètes dont le test de dépistage du gène SRY est négatif satisfont définitivement aux critères d’admissibilité de cette politique pour la compétition dans la catégorie féminine… il s’agira d’un test unique dans une vie. »
« À la rare exception des athlètes ayant reçu un diagnostic de syndrome d’insensibilité complète aux androgènes (SICA) ou d’autres différences/troubles rares du développement sexuel (DSD) qui ne bénéficient pas des effets anabolisants et/ou d’amélioration des performances de la testostérone, aucune athlète présentant un test SRY positif n’est admissible à la compétition dans la catégorie féminine lors d’un événement du CIO. »


